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03/09/2009

Restless

 poésie, restless, peinture, violette prems, Quelqu'un

Je ne suis plus ici, je suis higher
Je suis le blanc ibis au bec arrache-cœur
Hurlant sous la falaise, au fond du précipice
Le rouge lit de braise déroule ses longs supplices

L’appel de tes yeux pers, leur imparable flèche
Droit au cœur me transperce, un cri blanc de chevêche
Et là, roide étendu, baignant dans ma blessure
Dame oiselle, l’âme nue, s’approche et me rassure

Mais ne veut de ses ailes ombrager mon repaire
Préférant Calandrelle à l’oiseau solitaire
S’en va comme le printemps qu’aucun rets ne retient

Il ne me reste rien, qu’un regard perdu
Il ne me reste rien, sur la vaste étendue
D’azur au Feu éteint. Il ne me reste rien.

(Poèmes marciens, 03/09/2009 ; Marc Novost, tous droits réservés)
(Acrylique sur toile : Quelqu'un, Violette Prems, 10/05/2010, tous droits réservés)