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25/12/2011

L'infanticide

Je me suis approché de lui
Sans dire un mot, sans faire un bruit
Il avait dessous sa frange
Le regard lointain d'un ange

Le reflet de ses yeux azur
M'éclairait d'un soleil trop pur
Et s'échappaient mille comptines
De ses lèvres enfantines

Ô foudres transperçant ma chair
Ô flots de souvenirs trop chers
Comment soutenir cet émoi ?

À son cou je portai mes mains
À ma souffrance mettant fin
Puisque cet enfant, c'était moi !

(Poèmes marciens, 25/12/2011 ; Marc Novost, tous droits réservés)

Commentaires

Incontestablement, un de mes préférés !

Écrit par : Muirgheal | 05/10/2015

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